Les 5 erreurs d’autosabordage des entrepreneures

Entreprendre, développer sa boîte, faire décoller son activité ? J’ai longtemps pensé que quand on est bon dans ce que l’on fait, c’est la voie royale vers le succès. C’était trop simple ! Bonjour les croyances, les fausses vérités bien ancrées, celles qui vous empêchent d’aller vite, de viser plus haut.

Croire à notre bonne étoile

Le succès n’arrive pas par hasard, il est le fruit d’une véritable discipline. Se fixer des objectifs précis, d’abord et ensuite, provoquer la chance, se créer des opportunités en activant par exemple son réseau.  On surmonte les obstacles, on digère les échecs, on accueille les rencontres. Cela m’a permis de gagner confiance en moi, de vivre vraiment mon potentiel, de réaliser ma mission jour après jour.

La solution ? Trouver un client

Ce n’est pas un nouveau client qui va nous sauver, c’est une posture d’entrepreneure.

Ce n’est pas parce qu’on est freelance, indépendante que l’on ne doit pas être une businesswoman. Et on le vit au quotidien, et, pas uniquement aux plus mauvais moments.  Et cela se sent, cela s’entend, cela se ressent. Le client miracle, c’est comme l’idée miracle, on oublie !

Qui dit échec, dit future réussite

Oui, les choses ne se passent pas comme prévu. Mais, je préfère toujours réussir qu’échouer.

« Je n’échoue jamais, soit je gagne, soit j’apprends »

Nelson Mandela

Oui, pour moi, entreprendre, c’est apprendre à apprendre. La persévérance, ce n’est pas refaire la même chose en espérant des résultats différents. Non, on est agile, on teste, on essaye, on continue, on évolue.

Réussir en ne comptant que sur moi

Aimer ce que l’on fait nous donne des ailes. On a choisi de créer sa boîte pour être indépendante, pour être son propre patron. Et on découvre que seule, on va vite, et ensemble, on va plus loin. Réussir, c’est se créer un réseau de qualité, des partenaires, un mentor, des prescripteurs, des ambassadeurs.

Parce que comme le dit si bien Jim Rohn, on est la somme des 5 personnes que l’on fréquente le plus.

Je dois savoir tout faire

Le couteau suisse ! Je vais plus vite et cela coûte moins cher de le faire. Cruelle erreur ! On en prend conscience quand on est au bord de l’épuisement. Je suis au top quand je me concentre sur ce que je sais faire. Alors, j’ai appris à investir !

Concrètement, on choisit un associé qui vous est complémentaire, on externalise, on travaille avec des freelances, on recrute. Et donc, le corollaire d’apprendre à apprendre, c’est aussi demander de l’aide !

Oui, on devient ce que l’on croit. Abandonner ces croyances a donné une nouvelle dimension à mon entreprise, de nouveaux clients et des partenariats incroyables, et, de nouvelles envies aussi. C’est ce que je vous souhaite de tout cœur.

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Profil-frédérique Genicot

A propos de l'auteure

Economiste de formation, ex-cadre dirigeante avant de devenir entrepreneure, j’accompagne depuis 2006 des dirigeants de PME et des indépendants dans l’acquisition de nouveaux clients. 


En 2019, je signe mon premier livre “Adieu salariat Bonjour la liberté” aux éditions Eyrolles.

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